1/ En fin 560, par tracés sur carte de France, je détermine une zone que je présume être le
lieu de la cache.
A noter que le n° de la carte IGN correspondante est 2424 (code morse 500) , coïncidence ou clin d’œil
de Max ?
Je mets de côté pour l’instant.
2/ En 650, je détermine un lieu « Là » nommé Bois du Roi (sommet du Morvan, avec Tour Hertzienne)
représenté précisément sur la carte 989. Je trouve des sentinelles qui entourent un autre lieu nommé
également Bois du Roi.
3/ J’ai l’idée (méga astuce de Max, déclic de M. Becker) de me téléporter de ces « Bois du Roi » dans une
forêt de domaine royal.
Pourquoi pas ? C’est une astuce.
Aucun rapport entre ces 2 lieux autre que la dénomination
« bois du roi » « forêt royale »
4/ Après recherches, je trouve la forêt de Meudon qui semble correspondre, car c’est la seule où on
trouve une Tour Hertzienne (trouvé sans internet en 98)
Tout naturellement je reporte (inversé) l’Ouverture Bourges sur le plan-carte le plus précis (même longueur
sur les cartes) le point trouvé est au centre du mur d’enceinte de l’Observatoire de Meudon.
Je constate alors que le coq du visuel 530 (inversé) s’insère très précisément dans ce polygone, juste
par décalquage sans changer l’échelle du plan. (avec œil sur point précis de l’observatoire)
Déjà à ce niveau, quelles sont les probabilités pour que ce transfert soit une coïncidence?
(distance sur carte + forme)
Mais admettons que le fait que le coq corresponde exactement au polygone, en soit une.
En faisant des recherches sur l’Observatoire de Meudon, je constate que le choix de Max pour crypter
ses énigmes s’explique aisément ici :
L’observatoire dépend du Collège de France, créé pour l’étude des mathématiques et des textes anciens
> Almar et la Fibule
Observatoire > Planètes
Présence d’une tour solaire > Apollon
L’œil du coq correspond à la station M. Berthelot , chimiste ayant conçu un tableau des éléments.
Tour télégraphe, premiers essais > Code Morse
Planètes, soleil, éléments chimiques, texte ancien, morse etc étant la base des décryptages primaires.
Sans oublier que j’utiliserai un lieu nommé Cour Roland et une nef N.D de Paris, pour tracer une portée
correspondant à celle du visuel.
Maintenant les probabilités pour que ce soit une coïncidence chutent considérablement.
Mais admettons qu’il existe encore un petit doute. (vous voyez je fais des efforts)
5/ En utilisant des éléments pas vraiment utilisés ou pouvant s’expliquer autrement, ce que Max nomme
reliquats, je détermine un point précis à une distance qui correspond pile à la longueur de l’équerre
et validé aussi par l’I.S. Louis précieux, ainsi qu’un autre point « pierre rouge » ayant un lien direct
avec les rubis collés sur la toile 650 (clin d’œil de Max à celui qui trouvera la chouette)
Bref je sors de là avec un plan, la 12è énigme, comportant une portée, un axe transversal, un point cache
précis, à appliquer et aussi le principe d’un système d’évolution par rotations successives, la SS.
6/ Je reprends ma zone 1 (laissée de côté) où je trouve là aussi une portée, un axe transversal étonnamment
orienté vers ma clé NNP, inutilisée jusqu’à présent, validant ainsi ma zone J’y applique mon plan et je
détermine ainsi le pile-poil de la cache.
Les probabilités pour que ce plan puisse s’appliquer aisément dans une zone
totalement indépendante et que ce soit encore une coïncidence, sont
pratiquement nulles, 1 sur des millions.
7/ A partir de ce point ouverture-cache dans la zone, je développe le système d’évolution en spirale trouvé
avec la supersolution, lequel amène l’ouverture précisément au cœur de Bourges, selon le visuel ci dessous.
Tout tombant parfaitement bien (si la cache était 3m plus près ou plus loin, ça ne fonctionnerait pas !)
Maintenant les probabilités que ce soit faux sont infinitésimales.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire